
Justice
Mandelblit ne se souvient pas d'une autorisation explicite d'enquêter pour corruption
Témoignant mardi, l'ancien conseiller juridique du gouvernement Avichai Mandelblit a dit se souvenir d'avoir autorisé l'interrogatoire de Netanyahou sous avertissement, sans se rappeler avoir expressément approuvé une enquête pour corruption. L'avocat Amit Hadad a allégué un décalage avec les documents.
· Sources : Channel 14 et N12. Photo : Chaim Goldberg / Flash 90, troisième jour de témoignage
Témoignant mardi, l'ancien conseiller juridique du gouvernement Avichai Mandelblit a dit se souvenir d'avoir autorisé l'interrogatoire de Netanyahou sous avertissement, sans se rappeler avoir expressément approuvé une enquête pour corruption. L'avocat Amit Hadad a allégué un décalage avec les documents.
Selon Channel 14 et N12, le différend portait sur la portée des autorisations d'enquête et la formulation de l'avertissement dans l'affaire 4000. Mandelblit a distingué son souvenir d'une autorisation d'interroger de sa difficulté à rappeler les termes et infractions précisément concernés.
Hadad affirme que les expressions utilisées par le témoin ne figurent pas dans les passages non caviardés. L'accusation conteste l'interprétation de la défense et distingue l'ouverture d'une enquête du texte de l'avertissement. Les reportages consultés ne font état d'aucune décision judiciaire concluant à un faux témoignage de Mandelblit.
Source: Chaîne 14


