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Tout retard est pour le bien : quelle est la différence entre un retard et une occasion manquée ?
Juste avant Yom Kippour, il vaut la peine d'apprendre de la vie elle-même comment utiliser le temps libre et comprendre la différence essentielle entre un retard inévitable et un gaspillage par négligence.
· Source : Srugim. Photo tel que publié dans l'article
Une chronique personnelle sur Srugim traite de la différence entre rater un bus et rater une opportunité, et propose de considérer le temps d'attente comme un cadeau, tout en rappelant une histoire d'un fils de roi qui a manqué l'occasion de demander le pardon à son père.
L'auteur de la chronique décrit un scénario courant dans lequel un voyageur rate un bus et est obligé d'attendre le prochain train ou bus, parfois jusqu'à une demi-heure. Selon lui, le temps d'attente qui en résulte n'est pas nécessairement mauvais, et peut être utilisé pour des tâches telles que la suppression d'e-mails, la préparation d'une liste de tâches, la planification d'une présentation ou simplement l'écoute de musique.
Plus loin dans la chronique, l'auteur raconte un souvenir de sa période d'études dans une yeshiva secondaire à Jérusalem, lorsqu'en neuvième année, il avait l'habitude de pleurer au début de l'année en raison de la distance de la maison et de la charge d'études. Il décrit comment les membres du personnel éducatif avaient l'habitude de raconter une histoire d'un fils de roi dont le père l'avait expulsé de sa présence, et une seule fois par an, il ouvrait la porte de son palais, mais le fils était négligent et ne venait pas le visiter, et quand il se repentit et courut monter les escaliers, il trouva la porte fermée. L'auteur conclut qu'après l'histoire, il a décidé de ne pas manquer une occasion de demander le pardon lors des dix jours de repentance, et termine la chronique en souhaitant « une bonne signature finale ».


