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Reportage: l'administration Trump prépare des sanctions qui paralyseront la Cour pénale internationale
Des responsables américains ont informé le Wall Street Journal que l'administration se prépare à imposer des sanctions étendues à la Cour pénale internationale, qui interdiront la plupart des transactions avec celle-ci et risquent de la couper du système financier mondial. L'action, une escalade supplémentaire dans les efforts de l'administration pour démanteler la Cour qui a émis des mandats d'arrêt contre Netanyahou et Gallant, pourrait aboutir dès cette semaine lors de l'assemblée générale des Nations unies. Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré en juillet que l'administration démantèlerait l'institution "brique par brique".
· Source: Haaretz. Photo telle que publiée dans l'article
Des responsables américains ont informé le Wall Street Journal que l'administration Trump se prépare à imposer des sanctions étendues à la Cour pénale internationale, qui interdiront la plupart des transactions avec la Cour après une période de grâce de six à sept mois, une action qui risque de paralyser l'institution en interdisant les transactions en dollars et de la couper de vastes secteurs du système financier mondial après avoir émis des mandats d'arrêt contre Netanyahou et Gallant.
L'administration Trump se prépare à imposer des sanctions étendues à la Cour pénale internationale à La Haye, selon ce qu'ont rapporté des responsables américains au Wall Street Journal. Selon les sources et les documents qui ont été obtenus par le journal, les sanctions interdiront la plupart des transactions avec la Cour après une période de grâce de six à sept mois, à l'exception des transactions liées aux services de communication. L'action risque de paralyser l'institution en interdisant les transactions en dollars et de la couper de vastes secteurs du système financier mondial.
Selon le reportage, l'action pourrait aboutir dès cette semaine, lors du rassemblement de l'assemblée générale des Nations unies, ou dans les jours qui suivent. Les États-Unis ont déjà imposé des sanctions à certains hauts responsables de la Cour, notamment l'ancien procureur en chef Karim Khan et la présidente de la Cour Tomoko Akane, mais maintenant l'administration prépare des sanctions plus larges qui s'appliqueraient à une large gamme de transactions avec la Cour et non seulement à certains individus.
L'action marque une escalade supplémentaire dans les efforts de l'administration pour démanteler la Cour, après que celle-ci a émis en 2024 des mandats d'arrêt contre le premier ministre Benjamin Netanyahou et l'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré en juillet que l'administration démantèlerait l'institution "brique par brique" si nécessaire, arguant que la décision de la Cour de poursuivre les responsables de pays qui ne sont pas parties à celle-ci a créé un précédent dangereux et a posé une menace à la souveraineté des États-Unis.
Les pays européens et autres partisans majeurs de la Cour se sont engagés à défendre l'institution contre l'attaque de l'administration Trump, mais selon le reportage, il n'est pas clair comment ils envisagent de le faire. L'une des mesures que l'Union européenne pourrait prendre est de forcer les banques du bloc à continuer à travailler avec la Cour.
Source: Haaretz


